Avertir le modérateur

28/02/2009

De la lecture pour le week end

funny-pictures-monorail-cat.jpgRien que pour vous, une sélection d'articles plus intéressants les uns que les autres, à lire en mangeant un bon gâteau au chocolat.

Du côté web ...

Mais combien d'amis a-t-on vraiment sur Facebook et Twitter ?

Une réflexion sur le bug de Gmail cette semaine

"La loi Hadopi est une mauvaise réponse faite par des gens désemparés" Sur le sujet d'Hadopi, plusieurs très bons articles sont disponibles sur le site de Read Write Web.

Mais pourquoi n'a-t-on pas en France l'équivalent des Lol cats et autres mèmes ? Réponse ici (et en plus c'est suffisamment clair pour que même ceux qui n'y connaissent rien y comprennent quelque chose)

Déjà un peu daté, mais toujours excellent, histoire et pratique du LOL.

Du côté des jeux ...

Pourquoi les jeux de plus de 15 ans nous émeuvent-ils plus que les mégaproductions actuelles ?

A l'occasion de la sortie de Silent Hill Homecoming, retour sur la peur dans les jeux vidéo.

19:09 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (2)

14/02/2009

Nouveau reportage sur Facebook : France 5 mieux que France 2 ?

facebook.jpg

Après le très critiqué reportage d'Envoyé Spécial sur Facebook (séance de rattrapage ici), c'est au tour de Médias le magazine (tous les samedi midi sur France 5) de traiter du plus célèbre réseau social en France. Retrouve-t-on les mêmes poncifs et autres approximations que sur France 2 ?

Le reportage débute à la 24e minute.

24' : Ca commence mal. Même très mal. En quelques secondes, nous retrouvons les grands clichés sur Facebook : votre vie privée n'est pas protégée, vous pouvez vous faire larguer à cause d'une photo, voir même licencier ! Même leitmotiv que dans Envoyé Spécial : sur Facebook, tout est public, tout le monde est au courant de tout, et cela peut se retourner contre vous. Une fois de plus, on se demande à ce moment du reportage, si les journalistes sont au courant des options de confidentialité.

D'ailleurs, c'est quoi les options de confidentialité ?

Sur Facebook, il suffit de cliquer sur Paramètres, puis de sélectionner Confidentialité (cliquez pour agrandir)

09-02-14 23 06 21.jpg
 
A partir de là, vous pouvez décider qui aura accès aux informations vous concernant (informations générales, photos, emploi, cursus universitaire, statut amoureux, etc etc) : tout le monde, les amis de vos amis, uniquement vos amis, ou bien les personnes de votre choix.
09-02-14 23 06 56.jpg
09-02-14 23 08 24.jpg
Ainsi, en paramétrant finement votre compte, vous pouvez éviter que vos photos de beuveries soit accessibles à n'importe qui. Et même si vous avez votre chef dans votre liste d'amis, vous pouvez faire en sorte qu'il ne puisse pas accéder à des données "sensibles".
Vous pouvez protéger encore plus vos données avec l'option Recherche. Elle va définir ce sur quoi va tomber la personne qui tapera votre nom sur le moteur de recherche du site : votre photo, vos amis, vos pages préférées ... ou juste votre nom, et de quoi entrer en contact avec vous si vous le souhaitez.
09-02-14 23 09 52.jpg
Facebook n'est donc pas une foire au grand n'importe quoi ouverte à tous vents si on sait correctement s'en servir. Un bon paramétrage (on préferera ouvrir ses données uniquement à sa liste d'amis), un peu de jugeotte (on évite de dire qu'on a fait semblant d'être malade pour ne pas aller au travail si on a des collègues dans ses contacts), et on évite largement les problèmes exposés dans le reportage.

 

Reprenons.

26' : Cas classique du reportage sur Facebook : j'ai été largué à cause d'une photo compromettante. Une photo de Monsieur ou Madame en charmante compagnie, et l'autre se fait la malle. Nous rappelerons ici que :  1) il est possible de se démarquer des photos où on apparaît, , 2) ce genre d'histoire est toujours arrivé, le coup du "j'ai vu ton (ta) chéri(e) avec un(e) autre" étant remplacé par une photo ou un message explicite sur sa page personnelle, 3) on évite de chouiner parce qu'on a été largué alors qu'on fricotait ailleurs, c'est la moindre des choses.

27' : Enfin on évoque les options de confidentialité ! Ce que le reportage d'Envoyé Spécial ignorait royalement.

28' : Autre cas classique : "j'ai été licencié à cause de Facebook" et autre "attention le patron et la DRH lit ce que je mets en ligne". On nous ressort la même histoire écoulé de cet Américain ayant prétexté une urgence familiale pour ne pas aller bosser. Manque de bol, une photo de lui en train de faire la bringue est mise sur Facebook, et il est joyeusement dénoncé par un de ses collègues. Ah oui, il était stagiaire, pas employé, contrairement à ce qu'affirme Envoyé Spécial et Médias. Tous les détails sur cette histoire bientôt lue à tous les enfants à l'heure du coucher se trouvent ici.

29' : Alors qu'on allait se retrouver devant un Envoyé Spécial bis (les jeunes filles en fleur en moins), soudain, la lumière fut. Dominique Cardon, sociologue des médias, explique fort bien que le phénomène Internet en général, et Facebook en particulier, fait peur aux anciens médias car il est nouveau. Et comme à chaque nouvelle révolution des médias, il est de bon ton de diaboliser le nouveau venu. Merci M Cardon.

Bref, un reportage qui finit bien mieux qu'il ne commence, mais qui n'est pas encore la panacée.

Quant aux flippés de la confidentialité, nous leur conseillerons de googler leur nom pour voir ce qui en ressort et faire le nécessaire. Sans oublier qu'aujourd'hui, dans certains milieux professionnels, ne pas être référencé sur le web peut être vu comme une tare ...

27/01/2009

Sexy People, sexy poilade

94tomanddom.jpg

Se moquer du physique, c'est mal.

Se moquer du look, c'est mal.

Mais si ça date d'il y a (au moins) 15 ans, on peut y aller !

Préparez les fous rires, le blog Sexy People rassemble les portraits d'école et les photos de famille les plus kitschs possibles, des années 70 aux années 90. Le site se fournit essentiellement chez les Américains -la photo de famille est une institution-, mais on trouve aussi quelques Français. C'est franchement poilant, et en plus on a tous chez nous une photo honteuse du même genre ...

Pour le plaisir (cliquez pour agrandir) : 

Burtin family 1987.jpgl81.JPGmullet me.jpglisa 92.jpgramon2.jpgreginald_1975.jpg

13/01/2009

Retour en arrière : quand Lycos était un acteur majeur du web

 

lycosDog.jpg

 

En faisant mes recherches pour la note précédente sur le web d'il y a 10 ans, je suis tombée sur une dépêche Reuters datant de 2000 concernant Lycos.

Rappel pour les djeuns échevelés qui sont venus se perdre ici. A la fin des années 1990, Lycos était un acteur majeur du marché. Son portail écrasait tout sur son passage (numéro 1 en Europe, devant MSN), et le labrador à la grosse truffe humide qui lui servait de mascotte était aussi connu que la blonde d'Alice aujourd'hui. Lycos disposait d'un atout de poids : le chat Caramail. Car à l'époque, peu de gens se servaient des messageries instantannées. On préférait se retourver sur un chat public, ou partir à la découverte de nouvelles rencontres ...

Ce rappel étant fait, nous pouvons désormais rire de cette dépêche croquignolette :

 

Lycos, le nouveau géant du Web européen

Le rachat de Multimania n'est qu'une étape de la formidable croissance de Lycos Europe. Derrière le chien noir, mascotte de Lycos, se cachent en fait l'opérateur espagnol Telefonica et le groupe multimédia allemand Bertelsmann.

Frantz Grenier (avec Reuters) , 01net., le 03/11/2000 à 11h30

Où s'arrêtera Lycos Europe ? Désormais numéro un sur l'Ancien Continent, ce réseau des réseaux affiche un palmarès qui parle de lui-même : 1 milliard de pages vues par mois, 21 millions de visiteurs uniques et 10 millions de membres.

Un résultat étonnant quand on connaît les débuts de cette filiale européenne, montée en 1997 grâce à accord capitalistique avec l'allemand Bertelsmann. Pâle copie de son géniteur américain, Lycos Europe a longtemps souffert de la comparaison avec son aîné.

Avec seulement deux ans d'avance sur son avatar européen, le Lycos américain pouvait se targuer de la quatrième place des réseaux d'audience (derrière AOL, Yahoo! et Microsoft) et s'était constitué un réseau performant comprenant WhoWhere, HotWired, Wired News, Webmonkey, Quote.com, Gamesville.com, Matchmaker.com, Sonique, Hot Bot et Angelfire. (des sites plein d'avenir)

Dans le même temps, les services de Lycos Europe se bornaient à un moteur de recherche, à l'hébergement de pages personnelles avec la communauté Tripod, et au service d'accès Comundo. (idem)

Mais tout s'est accéléré depuis la cotation de l'entité européenne au Neuer Markt allemand, en mars 2000. Lycos Europe a enfin eu les moyens financiers de ses objectifs. Mais, surtout, la société possède désormais deux actionnaires ambitieux parmi les plus puissants groupes de l'économie Internet européenne.

Ainsi, le rachat de Lycos INC par Terra Networks, filiale Internet de l'opérateur espagnol Telefonica, annoncé en mai dernier, a donné un coup de fouet à l'entité européenne. Avec Lycos Europe, dont il détient désormais 29 %, le groupe espagnol est désormais de taille à affronter les acteurs en place, notamment le fournisseur d'accès de Deutsche Telekom, T-Online, Wanadoo, et également les groupes américains AOL et Yahoo!.

700 millions d'euros en trésorerie

Surtout, Lycos Europe peut désormais compter sur des synergies plus étroites avec Bertelsmann, son deuxième actionnaire de référence (à 18,1 %). Le groupe allemand, obligé de se désengager d'AOL Europe à la suite de la fusion AOL Time Warner, sous la pression de la Commission européenne, peut enfin donner toute son attention à Lycos Europe. Bertelsmann n'a d'ailleurs pas tardé à réagir, en s'engageant à verser 110 millions de Deutsch Mark à Lycos sur deux ans pour proposer ses contenus et ses sites marchands sur le réseau européen de Lycos.

L'objectif désormais claironné par les dirigeants est simple : Lycos devra, au pire, être sur le podium des sites d'audience dans chacun des pays couverts par le réseau. (AHAHAH) Première conséquence  : fin septembre, Lycos Europe mettait la main sur le portail suédois Spray et ses 6,5 millions de visiteurs uniques pour 674 millions d'euros.

Aujourd'hui, c'est au tour de Multimania d'être emporté par cette vague d'expansion pour 222 millions d'euros. Lycos France, avec Lycos.fr, Multimania, mais aussi Spray et Caramail, devient numéro deux en termes de taux de pénétration en France, juste derrière Wanadoo.

Mieux, pour enrichir son réseau, Lycos prévoit d'implanter en Europe le site communautaire Angelfire, le moteur de recherche HotBot, ainsi que la société Sonique qui propose le player MP3 éponyme. (ah, le web de l'an 2000 !)

Mais cela sans pour autant abandonner sa stratégie de croissance externe. Après le rachat de Multimania, Lycos Europe entend poursuivre sa stratégie d'expansion en Italie et en Grande-Bretagne. Les analystes estiment que Lycos Europe dispose d'un trésor de guerre de 700 millions d'euros (4,6 milliards de francs) pour d'éventuelles acquisitions.

Lycos Europe fera sûrement encore parler de lui dans les prochains mois. (A n'en pas douter)

23:18 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : lycos, web, caramail

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu